Aux premières lueurs du jour, le jardinier ouvrit en grand la porte-fenêtre sur le jardin. L’air frais du petit matin entra en flots que le jardinier aspirait par goulées amples. Sans rien regarder, il sentait la beauté répandue devant lui, la lumière et le silence en imperceptibles vibrations dans l’atmosphère autour de lui, en lui. La tranquillité et la simplicité.
Le petit garçon arriva sans bruit, s’assit sur le seuil, encore ensommeillé.
Cela nous est offert, dit le jardinier d’une voix calme. Cette paix. Un don. A accepter.