… les corbeaux étaient roses
… les peignes voulaient bien se brosser les dents.
… les huitres qui baillent mettaient une main devant la bouche.
… les chiens qui hurlent à la mort observaient une minute de silence.
… les bouches d’égout embrassaient les fleuves avec passion.
… les cor(ps)beaux s’éprenaient des vilains esprits.
… l’été à la menthe étaient bus jusqu’à plus soif.
… en dernier ressort l’atmosphère se détendait.
… à toutes fins utiles on nourrissait les débutants.
… en se couchant le Soleil ne tirait pas à lui toute la couverture bleu nuit.
… les robinets qui fuient étaient bannis comme déserteurs au Sahara.
… pour ne pas perdre une minute, nous prenions le temps de la rattraper.
… on pouvait payer ses dettes avec un billet doux.
En prime, voici des petits bonheurs féroces :
Quel bonheur d’assister à une bataille rangée, on n’a pas besoin d’y mettre bon ordre.
Croquer la vie à pleines dents sans écouter ses cris de souffrance.