ensemble cousues
ces feuilles de thé
feraient un beau papier
pour y conter l’éternité
d’une journée d’été
...
lorsque je suis rentrée
le thé a chuchoté
j’ai écouté
il s’est évaporé
oh comme je l’aurais aimé !
...
quel âge avait le thé
lorsque vous l’avez rencontré ?
l’éternité
quel âge avait le thé
lorsque vous l’avez aimé ?
je l’ai toujours aimé
jour après jour il m’a aimée
...
à une goutte de thé
mon secret j’ai confié
voulant l’emporter
la belle s’est noyée
mon secret j’ai gardé
...
thé amer
univers
dans un bol de sable vert
averse de thé en été
pluie d’encre
poème de thé
Auparavant vivaient céans cent géants croulants sous les ans mais cependant fringants et très avenants, ne croquant pas d'enfants.
Oh temps, grand règlement, sois indulgent et clément pour nous, enfants et descendants des amants d'antan.
Moyen-Age : j'entends les boniments tonitruants des marchands, je passe devant des mendiants fainéants, et quand je vois des malfaisants détroussant les manants en les prenant quasiment pour argent comptant, je sors de ce rêve pesant.
Je mens autant qu'un arracheur de dents, pourtant je sens qu'à présent il est temps d'être franc.
Etant donné le règlement, je prétends que dans ce camp, même en prenant des gants, il faut du cran pour sortir du rang sans être mis au ban du clan.
Il vend au patient un médicament en échange de son paiement et lui rend tant d'argent (ce n'est pas si fréquent) qu'on a le sentiment qu'il s'est foutu dedans.
Un banc en ciment blanc.
Quant à cet éminent battant, sans argument intelligent, son raisonnement n'est pas très probant et encore moins convaincant.
Voilà le printemps, dit la maman au faon, sois vraiment prudent et n'attends pas si longtemps en prêtant le flanc au vent. Un évènement navrant est si vite présent.
Marcel, allons voir si le joint
Qui cette nuit encor fuyait
A laissé déjà sous l'évier
Tout un océan sombre et froid
Que les araignées dédaignent.
Las ! Vois comme si peu de carreaux,
Marcel, ont gardé le sol sec,
Las ! Las ! et combattu les eaux !
O vraiment plomberie odieuse,
Puisqu'un joint si épais ne dure
Que de janvier jusques à mai !
Donc, si vous me croyez, Marcel,
Tandis que vos poignets fonctionnent
En leur plus fringante souplesse,
Prenez, prenez le tournevis :
Comme à ce pouvoir la vieillesse
Fera raidir tous vos tendons.
Etant donné que :
a = pattes
b = sales
et que :
Enlève tes est symbolisé par le signe (
de là est symbolisé par le signe )
Alors la phrase Enlève tes sales pattes de là s'écrit (b + a)
tandis que Enlève tes pattes sales de là s'écrit (a + b).
La somme Enlève tes sales pattes sales de là s'écrira donc (b+a+b)
Ce qui revient à énoncer que
(b + a) + (a + b) = (b + a + b ) = ( a +2b )
Prêtre bien ordonné commence à sermonner.
Il vaut mieux être rempli que pillé.
La pluie lave son ciel.
Qui paye Georgette en jouit.
Avant le pire, le moins mauvais.
Un bois n'est pas bitume.
L'homme à Betty est vaudois.
Et s'il n'en reste qu'un, je ne serai pas celle-là.
(A toutes fins utiles, retrouvez les modèles :
Charité bien ordonnée commence par soi-même.
Il vaut mieux faire envie que pitié.
La nuit porte conseil.
Qui paye ses dettes s'enrichit.
Après la pluie le beau temps.
Une fois n'est pas coutume.
Un homme averti en vaut deux.
Et pour finir le célèbre :
Et s'il n'en reste qu'un je serai celui-là.)